Programme limitatif de l’option facultative, sessions 2013-2015
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Le programme limitatif publié au bulletin officiel doit se lire en complément du programme de l’option facultative.

Le patrimoine, des Sept Merveilles du monde à la Liste du patrimoine mondial

Le paysage depuis le milieu du XIXe siècle.

Sans omettre de se référer aux origines du genre et à sa catégorisation à l’âge classique, on étudiera le devenir tant du paysage comme genre artistique que de l’art du paysage avec son influence sur l’architecture et l’urbanisme, en lien avec les transformations du paysage physique et l’évolution de sa perception.

Il conviendra particulièrement de questionner l’influence des révolutions industrielles et des colonialismes sur l’évolution du genre, le rôle du paysage dans l’éclosion de l’abstraction, le statut de la photographie de paysage, le sentiment du paysage dans l’art contemporain et la déclinaison de la notion de paysage dans les différents arts, en particulier la musique, depuis le Romantisme jusqu’à nos jours.

Création artistique et pratiques culturelles dans le monde, de 1939 à nos jours

La ville satellite, des cités-jardins aux éco-quartiers.

Poser la question de la relation entre centre et périphérie dans le phénomène urbain contemporain, en se référant aux conceptions matricielles d’Ebenezer Howard (1850-1928) et de Patrick Geddes (1854-1932), pousse à envisager la création architecturale et urbanistique sous le rapport de la relation du logement à l’habitant, à son bien-être et à ses pratiques, en particulier sportives et culturelles.

Le modèle de la cité-jardin d’avant-guerre et sa réhabilitation à partir de la décennie 1980, la ville nouvelle des années d’après-guerre, enfin la naissance et le développement des éco-quartiers interrogent, par le rapport toujours remis en cause de la ville et de la nature, les notions de planification urbaine, de gestion des flux, d’équipements culturels - avec les idéaux ou idéologies qu’ils recouvrent - et de création architecturale.

Dès 1851, Commerson écrivait, dans les Pensées d’un emballeur pour faire suite aux Maximes de Larochefoucault [sic], le célèbre aphorisme : « Si l’on construisait actuellement des villes, on les bâtirait à la campagne, l’air y serait plus sain ». De 1939 à nos jours, l’évolution de nos villes, avec son cortège de décideurs, de théoriciens, d’urbanistes et d’architectes, a-t-elle jamais cessé de chercher désespérément son salut dans la réalisation de cette utopie humoristique ?


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